Plusieurs vidéo qui traite le pixel comme élément visuel en temps que tel,
on va en chercher les bug, la déformation est aléatoire, ou tout du moins répond a des principe électronique complexe,
Je serais curieux de savoir comment ces effets on été développé, est réellement un travail sur le hasard, ou bien un travail de copier un rendu?
Ca me rappele une vidéo que j’avais faite lors de mon dîplome au beaux arts de toulouse en 2001.
L’idée avait été de produire un effet contemporain en hommage au film de charlie Chaplin « Modern Time »
j’avais simplement, recapturé le montage que j’avais fait en numérique en accélérant la vitesse sur la caméra.
film d’odysée, « elias » le personnage principal au lieu que son nom soit confondu avec « alias », ce qui le vexe, aurait pu être pris pour « iliade » d’homere. Cette idée de jouer sur des symboles continuellement, m’a plu. Tout est sujet a allégorie, ce ne fonctionne pas toujours, mais souvent. Elias n’est pas un homme, c’est l’incarnation de la jeunesse, de l’élan, il est donc forcément beau. Mais c’est là ou la subtilité de costa gavras prend le dessus, il joue avec cette beauté, le cliché prend valeur de parrabole. Il répetera ce principe à différent niveaux, on traverse les pays, les saisons, le couches sociales, les sexualités.
Le montage participe à l’élaboration d’un mouvement continu, difficile d’en montrer un extrait, tout ceux en ligne sont axé sur des dialogue.
La caméra n’est jamais fixe, les plan ne sont pas pour autant brutaux comme on pourrait s’attendre à un projet caméra à l’épaule, ni trop doucereux via l’emploi d’une steadycam accentuée. C’est un entre deux léger, qui donne du dynamisme dans le plan, un peu comme si on se mettait a la place de la fée clochette, une hauteur variable, un regard qui se porte se déporte, virevoltant.
Le montage ensuite se construit principalement des raccords de mouvements, les personnes, les choses traverse les plan, hormis lorsqu’un entretien ce met en place, moment de pause. C’est une marche continue, rapide, sans être saccadée, on parcours le film au ryhtme d’elias, on accélere quand il court, on se pose quand il parle, etc…
J’ai envis de mettre en parralele ce montage à celui d’un autre film que je viens de voir : « intimité » de patrice Chereau
caméra a l’épaule toujours, mais bien plus nerveux pour le coup, sans pour autant être dans un rendu proche du début de « festen », ou bien dans « irreversible ». c’est nerveux mais pas perturbant au point de pouvoir avoir mal au coeur par moment.
On assiste là a un montage dans le mouvement, on suit un corps qui s’attache à un autre, on assiste aussi à un jeu du chat et de la souris.
La caméra suis à son tour est suive, poursuit, s’enfuit.
Le montage participe à cette impression, les plan peuvent être abrupte l’un vis a vis de l’autre. La narration globale est plus déconstruite, on passe d’un lieu a l’autre, à des temps différents, des flash back qui ne sont pas forcément annoncé comme tel, des changement de vitesse : accéleration ralenti de la pellicule; Un travail qui s’attache au sensible.
Je tiens aussi à souligner toute la photographie du film réalisée par eric Gautier que j’apprécie particulièrement, les lumières sont fragiles, vacillante.
lost in moment, plan-séquence simple et fort à la fois.
A la question où poser la caméra?
Les deux trublions y répondent finement, sur le tapis roulant d’un restaurant japonais en plein tokyo.
Et ainsi on se paie un moment de vie quotidienne dans le japon contemporain,
l’idée de retourner la caméra par la suite, me séduit encore plus, découvrir la vision des clients dont on a vu le visage, donne une profondeur inédite.
Le principe de la boucle, liée au fait du tapis roulant, accentue la dimension temporelle.
voila un bien bel objet cinématographique.
L’ONF au travers de son nouveau site propose le visionnement gratuit de ses archives visuelles.
On peut y découvrir des pepites, telle cette animation de norman Mac Laren, dont beaucoup de réalisateurs s’inspire encore aujourd’hui dans sa technique et dans sa narration.
Montage image par image, travail musical constant; le quotidien manipulé avec trois fois rien, est bouleversé, on part dans une folie imaginaire.
Magnifique.
L’initiative de l’ONF est elle aussi à mentionner, elle partage la connaissance, elle utilise les moyens actuels pour rayonner à l’extérieur de son territoire. www.onf.ca
La question auquel ils ont répondu aussi est : à l’heure d’une accession multiple de médias, comment trouve t’on ce qui serait susceptible de nous intéresser?
D’où l’intérêt d’une sélection qui ne se fait plus forcement par la chaine elle même par la gestion de sa grille, mais plutôt par les « journaux », « magazine », « blog », etc…
Ils ont mis en place des sélections de films par des personnalités, ce qui permet d’éclairer un choix, offrir une vision dans l’accumulation.
Regard porté sur la mémoire, patrick Zachmann photographe à l’agence magnum, se le pose constamment.
Réflexion aussi sur son métier finalement, ses photos comme traces, comment rendre lisible ensuite l’épreuve du temps?
Il y répond par un film retour aux origines, que sont devenu les sujets photographiés.
Le portrait d’une génération qui pose la question de la place qu’on leur donne dans notre société, et qu’elle place ils se sont faite…au soleil.
un panorama a voir en défilant, on ne peu pas en voir l’entièreté, cette image fixe devient mouvante, le defilement offre des rapprochement entre les portrait, le jeux des regards. La photographie s’anime. Je reste encore dubitatif sur la qualité des portrait eux même, je m’attendais a plus de complexité, même s’il se dégage des micro histoires dans le champs du quotidien.
propos de michel reihlac, directeur du Cinéma d’Arte france,
qui a décerné le prix Arte au cinemart de Rotterdam à lance Weiler.
Ce dernier s’applique a develloper de nouvelle forme de narration « cross media » avec une structure de base un film sur laquelle vient se greffer des micro scénario via le web, a travers des téléphone portable.En parralele se dessine aussi une écriture du scénario collaborative avec les spectateurs.
Voila quelque temps que ces procédés se mettent en place, matrix en faisant appel a des cinéaste indépendant pour les animatrix, relatant chacun des micro histoire sur un personnage, un élément du passé, un lieu, etc… avait initié la chose.
Je me souvient avoir vu aussi le lancement d’un film « d’espionnage il me semble ou l’info etait reliée via un site web, ou l’on obtient des information, qui nous sont envoyée par la suite via notre portable.
La série Lost a expérimentée aussi ces voix là.
A approfondir.
deux citations du cinéaste john landis, tiré d’un article paru sur le site Ecrans.fr.
l’une concernant, le développement des technologies numérique et des hoyons qu’elles ouvrent :
Quand j’ai commencé à faire des films, la pellicule coûtait cher. Aujourd’hui, n’importe qui peut disposer du matériel numérique pour filmer et faire son propre montage. Il y a deux ans, je faisais part de mon enthousiasme à Costa-Gavras, qui m’a répondu? : “Tu sais depuis combien de temps on a inventé le papier et le crayon? ? Et combien d’excellents livres cela a donné? ?” »
l’autre en guide conclusion malicieuse :
« Pour reprendre la phrase de John Huston, le point commun qui réunit les bâtiments, les putes et les cinéastes, c’est qu’ils deviennent respectables avec l’âge. »