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Apprentissage à Antananarivo

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Il y a plus d’un an maintenant, j’ai eu la chance d’aller un mois à Madagascar, enseigner le montage.
Une grande expérience de partage, j’ai souvent entendu des enseignant dire tout ce qu’ils avaient appris au contact de leurs élèves, mais je n’ai pu en comprendre le sens qu’en y étant confronté à mon tour.
Le fait d’avoir à transmettre une expérience qui nous constitue, de rendre lisible par la parole des concepts, des sentiments parfois profonds concernant le montage, n’est pas aisé.
C’est un exercice sur soi, ça pointe les incohérences de nos discours face à des questions sybillines des étudiants.

L’enjeu de la formation était d’associé sur un temps court un enseignement à la fois théorique et pratique.
Nous avons débuter par l’élaboration d’un montage d’un court métrage : « The Pianoman » d’un des étudiants de la formation qui a servit de fil conducteur à toute les étapes du montage.
D’enjeu pragmatiques, nous avons pu arrivé des questions plus théoriques tel que la place du spectateurs, le point de vue.

J’ai écrit des notes d’enseignements, un peu éparses qui me servaient de guide pour les cours que je leur est transmis ici :
https://docs.google.com/document/pub?id=1MeZJqPtgziWc5J8Km71OkZoiRfQZlicTRU9effV

Cette formation  à été initié par l’institut francais à Antananarivo et les rencontres du films court de Madagascar,
dont je remercie en particulier, l’investissement constant de son directeur Laza.

 

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Ubiquité

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A la lecture d’une nouvelle prouesse technologique je m’interroge.
Une société vient d’inventer un procédé de captation caméra qui s’affranchit de la profondeur de champs.
http://www.lytro.com/
il n’y aurait plus à faire de choix au moment de la prise de vue, les décisions se faisant ensuite dans la salle obscure.
Il en va de même avec le format RAW, qui laisse la possibilité à postériori de modifier l’exposition, la balance des couleurs, les gamma, etc…
Au tournage, le travail du chef opérateur peut être amener à changer, partagé entre la volonté d’avoir une image la plus homogène qui soit permettant tout latitude de modifications en post-production et un parti pris artistique fort qui laisserai de côté d’autres éventualités.
Ce décalage dans le moment et le lieu de la décision, je le retrouve dans un troisième point, l’apparition de caméras qui enregistrent de manière sphérique l’environnement, ce qui permet d’avoir tout les points de vue simultanément ensuite (j’avais écrit précédemment sur ce point particulier ici).
Pour le moment il s’agit plus ou moins de trois technologies séparées, chacune nécessitant un flux de données trop important.
Mais il est fort à parier qu’elles se mélangeront prochainement, ce qui offrirait un nouveau type d’enregistrement du réel, un œil « total ».
Il serait omniscient, capte à partir d’un point tout les points de vues et omnipotent, capable de se focaliser précisément à toute les profondeurs du champs, de concevoir la lumière en tout point du global au particulier.

Pourtant je me souviens lors mes cours de perspectives aux Beaux-Arts, l’œil est assimilé à l’appareil photographique, sélectif.
La perspective étant ensuite une reconstruction mentale, via la distinction de l’œil gauche et de l’œil droit, la conception de l’espace environnant se faisant par un continuel réajustement du regard mobile, l’ensemble étant mémorisé par le cerveau.
Je me souviens de la découverte de ce sentiment par le dessin, lorsque l’œil se fixe sur un point les lignes de fuite apparaissent, le flou aussi,
dès que l’on bouge à nouveau l’ensemble redevient net à tout instant, l’espace retrouve sa cohérence globale et non partielle, c’est fascinant.
J’imagine le futur d’un tel dispositif, la possibilité du choix s’étend, se développe et se retarde, depuis les années cinquante l’écriture cinématographique cherche à s’ouvrir, le scénario devient une forme souple, une trame sur laquelle vient se greffer les diverses réécritures, celle au tournage avec le travail sur l’improvisation et celle au montage.

Au moment du montage désormais les choix deviennent plus vaste, le numérique a amené une profusion des rushs, un plan peut être tourné en différentes prises, différentes expérimentations, le coût de la pellicule ayant disparu (ce qui n’enlève en rien le coût du tournage global, plus des prises nécessiterons toujours plus de temps).
Chaque scène peut également être prise selon différents angles par différentes caméra, au montage ensuite viendra une forme d’écriture du champs-contrechamps-hors champs plus vaste.
Des lors les instants de décisions se déplacent progressivement du plateau au bureau, l’étalonneur voit sont travail bouleversé avec le chef-opérateur, la salle obscure deviendrait le lieu d’expérimentation du regard.
Mais je ne vois pas comment scinder en deux équipes ces moments complémentaires, comment travailler le montage sans avoir un relation à la couleur, à la lumière du plan qui soit aboutie, comment travailler sur l’impression d’un plan, si le travail de la profondeur de champs n’est pas utilisé?
le monteur deviendrait un acteur polyvalent où de la narration on s’occuperait du cadre, de la lumière et du champs?
Cela me parait difficile pour à la lumière notamment, métier en soit, qui requiert d’autres aptitudes techniques et culturelles que le montage.
Le montage s’allongerait énormément, il passerait aussi d’un enjeu linéaire dans le temps à un enjeux dans l’espace, sa profondeur,
des couches de lumière, des strates de couleurs, des calques d’effets.
Ou bien le montage interviendrait après un premier travail de l’étalonneur, comme cela se fait avec des LUT aujourd’hui,
l’image au montage aurait déjà un premier travail de selection sur l’exposition, les gammes colorées,auquel s’ajouterait un premier choix dans la profondeur de champs. On rejoint en cela tout le travail qui s’élabore sur les flux de travail pour les films en 3D.
Ensuite viendrait le temps du montage, avec une possibilité de donner des « intentions « sur la couleur, le champs, l’exposition, tout en conservant notre problématique principale du récit.

Cette conception de la narration est en train de changer elle aussi, les jeux vidéos, l’interactivité requestionne le rapport au spectateur, son rôle actif dans l’évolution de l’histoire.
Quid du statut du monteur dans un tel enjeu? Les possibilités de choix vont devenir multiples,qui décide?
La trame se complexifie, différentes histoires se mènent en parallèle, différents niveaux s’interpellent, des micro-histoires mis en place par les utilisateurs doivent être encadrées, où tout du moins il faudrait avoir pensé un espace pour qu’elle puisse éclore, se développer en amont.
Je trouve cela passionnant, les frontières changent, les relations entre les compétences évoluent, la place du spectateur devient une question cruciale. Le cinéma est un art du point de vue, voila de nouvelles perspectives pour les faire exister.

saint_esprit

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monter les mots

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Etonnant plugin qui ouvre des voies dans la manière de monter.
http://yakyakyak.fr/?p=4634
Ce n’est plus l’image qui sert de base au montage que l’on scinde, raccorde à l’image, mais le mot.
Le projet repose sur les avancées de la reconnaissance vocale, un logiciel « scanne » les rushs, et sort un fichier texte des paroles échangées.
Une fois ceci fait « prEdit » va permettre de monter avec les outils d’un traitement de texte : copier-coller, retour à la ligne,etc.
Intéressant d’imaginer un premier travail de montage à partir du texte, le montage devient terriblement conceptuel, sans image, le sens des mots.
En ce moment je lit la nouvelle traduction de « Sur la Route » de Kérouack, l’écriture est folle, une liberté magistrale.
Le texte n’est pas chapitré un bloc de mots, ça fait pensé à Céline aussi, magnifique.
Je suis sur qu’il serait possible d’expérimenter des choses de cette ordre là en brisant les codes, il pourrait y avoir des hasard heureux, des collages détonnants.
Que dit l’image?

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fugitives

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« fugitives » Alice Munro : édition de l’olivier

Agencement de nouvelles, chaque nouvelle a sa vie propre et pourtant ce n’est pas un recueil de nouvelles éparses, il y a la volonté de construire un roman.
Les nouvelles, autonomes, vont pourtant se répondre entre elle. Une préoccupation commune se dégage au cours de la lecture, le thème de la fuite.
On l’aborde ainsi sous différents angles : celui qui part, celui qui voit la personnes partir, celui qui le fantasme, ou bien des générations différentes.
Les nouvelles ne se répondent pas directement, pourtant à un moment, une série de nouvelles vont se suivre.
il s’agit de la même personne à trois étapes différentes de la vie, c’est assez beau car c’est presque trois femmes différentes et la même à la fois, en partie grâce à la césure qu’impose chaque nouvelle, on a l’impression de partir sur une nouvelle histoire tout en reconstruisant une passerelle commune entre elle.

Je crois de plus en plus à la forme courte, le court métrage à un bel avenir. Il me semble que les supports et les modes de vie se rapproche de plus en plus vers des histoires courtes, qu’elle soit autonomes ou en séries, écrite ou filmée.

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Nénette : spectateur de nous-même

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« Nénette » dernier film de Nicolas Phillibert, pose un regard.
on voit nénette, orang-outang du zoo de Vincennes et il semblerait qu’elle nous détaille aussi.
l’écran fait office de miroir, nénette d’une part nous de l’autre: des hommes, un animal, une image, des sons.
Construction dychotomique, où la place du spectateur est prise en compte dans la mise en scène, le fait que l’on soit plusieurs dans une salle également.
Il y a de la mise en abîme dans l’air, on regarde les spectateur qui regardent le singe qui les observe et que nous finissons par voir.
Le regard de Nénette est particulier, il le rappelle le simple fait d’être là : pleinement.

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Cartographie d’un plan séquence

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Un étonnant projet que je découvre, sans doute l’un de plus long « plan-séquence » de l’histoire. Ca aurait pu être le concept d’un projet expérimental, pourtant il s’agit là d’une intiative promotionnelle, de la part de google et de la Russie qui plus est.
Le principe est simple, filmer avec un cadre fixe par la fenêtre du transsibérien toute la durée du parcours : de Moscou a Vladivostok.
Une fois ceci fait ils l’ont tronçonné en segment d’une demi heure et posté sur Youtube.
Jusqu’ici rien de bien interessant hormis la beauté des image et le concept, car on se confronte à l’éternel problème du montage, comment agencer cette quantité phénoménale pour en faire un tout cohérent, dont le spectateur pourrait y trouver une narration propre?
La solution est imparable et nouvelle, toute ces vidéos sont géolocalisées sur une carte google maps, une fois qu’on lance la première vidéo depuis la gare de moscou, le trajet se dessine synchrone sur la carte, chaque vidéo est remplacée par la suivante, et le trajet se fait.
On peut donc explorer un film, via sa position dans l’espace et non plus dans le temps, ce n’est plus une timeline classique mais plutôt une « spaceline ».
Le temps reprend ses droits une fois un point choisi, on assiste à un lent travelling hypnotique, on passe ainsi de l’urbain, à la campagne à la nature profonde.
Le travail sur le son est lui aussi original, nous pouvons soit : écouter le son des rails qui rythme le voyage, soit écouter une station musicale russe, soit écouter « guerre et paix » de Tolstoï.
Il s’agit bien là de montage à mon sens, une nouvelle façon d’aborder une matière film, plus ouverte, qui s’adapte bien à l’état d’esprit que l’on peut avoir lors d’un voyage au long cours.

> http://www.google.ru/intl/ru/landing/transsib/en.html

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la fin du horschamp?

interaction, mouvement

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Pour continuer la réflexion de l’avenir du montage à l’orée du film interactif.

Immersive media propose de filmer dans le même temps tout les angles possibles depuis un point donné, il s’agit de la même technique que pour l’application « Streetview » de Google. Les algorithmes pour relier les différentes vue et construire une perspective commune sont identiques je pense.
Une fois la prouesse technique faite, qu’en fait-on dans un processus créatif? Actuellement on voit des petits bouts de vies, des instants, on est émerveillé de découvrir des lieux. Imaginons le travail sur un dialogue entre deux personnes dans un film, dans le montage de cette sequence on a pu assister a différentes tentatives, le champs et le contrechamps(huit et demi-fellini), le travelling circulaire depuis le centre du discours (buffallo 66′-vincent gallo), le point de vue subjectif d’un seul des protagoniste (festen-Thomas Vinterberg), etc…
Mais là on pourrait abolir le horschamps, dans ce cas là ou tout du moins on en aurait l’impression, on peux choisir de regarder ailleurs, de fixer la personne en face, mais à chaque choix des possibles apparait, nous n’avons pas la vision d’une mouche on regarde soit a gauche soit a droite, l’alternance entre toute ces vue constitue l’impression générale. La sensation de maitriser le réçit n’est qu’illusoire, on se retrouve toujours confronté à cette histoire de choix, et à partir de ce moment là qui choisi? l’auteur ou le spectateur? qui fait le chemin l’un vers l’autre? Lorsqu’il s’agit d’une séquence « interactive »  la question de ce qu’on donne à choisir au spec-acteurs doit être plus définie. Mais cette question du choix existe depuis le début du cinéma, il s’agit de la recherche principal du cinéma d’auteur, l’interrogation principale de bruno Dumont lorsqu’il fait un film c’est : où je place la caméra? ensuite tout découle de ça, si je la place là, je vois ça, donc je dis ça, donc j’occulte ça, et ainsi de suite…
Ensuite on fait des choix de manière cérébrale, selon une logique, ou bien par on laisse place au asard, à l’accident, ou bien encore on se guide sur l’émotion, le champs est large.
Donc à quel moment cela peut-il être utile de laisser le cours au spectateurs? Ca peut permettre de renforcer le processus d’identification du spectateur à l’acteur, on peut accentuer des perceptions du décors, en peut être moins de temps que dans un découpage classique.
Il est exitant de ce dire que tout un tas de pistes s’offre à l’expérimentation.

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data editing

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Clip pour radiohead, l’image est le résultat d’un scanneur 3D laser, le résultat est assez bluffant,
ça me rappele les nuages de points pour le tracking sur image modeler.
il y a malgré tout comme un côté artisanal qui côtoie cette technologie de pointe.

> http://www.digup.tv/index.php?rub=videos&item=70
> http://www.visualcomplexity.com/vc/

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Eija-Lisa Ahtila

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Eija-Lisa Ahtila vidéaste contemporaine a exposée son oeuvre au jeu de Paume il y a un an maintenant.
Un travail très poussé d’une « narration » sur plusieurs écrans, des écrans qui se répondent, qui s’ajoutent.
C’est un travail de montage assez époustouflant.
> http://fr.wikipedia.org/wiki/Eija-Liisa_Ahtila

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Sfar ou le montage à main levé.

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A propos du film Gainsbourg (Vie héroïque), johann Sfar le réalisateur dit ceci :
« En bande dessinée je dessine une image après l’autre, Là je fais des storyboards solaires, pour le film, c’est à dire que je dessine le plan qui me tient le plus à coeur et les autres autour, sans ordre, sur la même double page, et je sais qu’on va les tourner dans leur ordre d’importance et que le montage apportera une nouvelle écriture. Tout ça est absolument nouveau pour moi et je suis certain que ça va modifier en profondeur ma narration. »

C’est passionnant d’entendre ça, un monteur qui travaille avec quelqu’un qui communique par le dessin, qui plus est pas le biais de la bande dessiné, univers déjà très cinématographique. Faire un travail de réécriture à partir de storyboard, d’ouvrir la narration qu’il n’a pas voulu figé si je comprend bien, ça ouvre de belles perspective de création.
Comment fait on pour bousculer l’ordre établi? là il ne s’agit pas d’une dessin animé même si on va en trouver au cours de l’histoire, des mélanges entre film classique et animation, à la manière des films de gondry,  le dessin animé permet rarement l’improvisation, dans le sens de changement structurels, radicaux, en cours de productions, car tout plan néccessite d’être réalisé image par image.
Va t’il ouvrir d’autre champs de possible en offrant un dessins tres vif, tres réactifs pour se permettre cela?
ou bien l’écriture propre au montage, va l’inspirer dans ces bandes dessinées futures? ou bien encore va t’il se servir de son écriture propre à lui et à la bande dessinée pour établir des voies, des tests dans le montage avec des « images clés », des image secondaire et jouer avec.
Lors du dernier documentaire que j’ai fait avec le réalisateur cédric Schiltz, on a procédé d’une manière similaire, à partir de « mots-scènes clé », on devait en avoir près d’une cinquantaine que l’on avait punaisé sur un mur, et on avancer comme ça en faisant des hypothèses, des voies de garages, des superpositions. Ca nous permettais la même force que l’esquisse, on établi le champs des possibles, on ne s’interdit rien, on se permet le droit a l’erreur à l’incongruité de manière plus libre.
Et puis ensuite on va le chercher dans le montage voir si ça tient la route, si on garde, on avance ainsi vite, sans se contraindre par la technique,s’orienter sur le détail, le raccord,  le cadre, les respirations, etc…Ensuite on visionne l’intégralité et on voit si ça tient ou pas, sinon on recommence.
9a m’a permit à moi aussi en temps que monteur d’avoir une image mentale visible de ce que le réalisateur projette, un terrain de jeu commun.
En attendant de voir le film de johann Sfar, son blog permet de mieux cerner la réflexion de cet homme à la tête de citron.

A voir aussi, la bande dessinée du tournage faite par mathieu sapin, tres : « Sfar’s mood »

Joann sfar nous parle de son film sur Gainsbourg – kewego
Le dessinateur de BD devient réalisateur. Pour son premier film, il s’attaque à un héros de son enfance. Le Figaro.fr vous présente en avant-première les images de la métamorphose de l’acteur Eric Elmosnino…en Serge Gainsbourg. .

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