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turbu / lent > shirin / Neshat

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J’ai enfin retrouvé sur internet, une installation vidéo qui m’avait beaucoup touché lorsque je l’avait découverte.
Cette installation  « Turbulent » était dans une église désaffectée d’Avignon dans une exposition intitulée « Beauté ».
Le principe est simple deux grands écrans qui se font face, ou l’on se retrouve pris en sandwich, j’étais seul dans l’exposition,
un climat sombre et silencieux.
Le montage est sybillin, l’homme commence, puis la femme reprend, deux plan-séquences, deux temps : l’attente et le chant.
J’ai retrouvé là toute la puissance du chant pur, un vrai travail spatial.

fr.wikipedia.org/wiki/Shirin_Neshat

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le téléencephale hautement développé et le pouce préhenseur

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Très beau documentaire, percutant, rondement mené, précurseur de ce que l’on voit maintenant comme travail formel propre a michael Moore et consort. Toute la finesse de l’humour, le propre de l’homme, nous révèle à nous même.

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deconstructing Alice

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http://www.yooouuutuuube.com/v/?rows=36&cols=36&id=pAwR6w2TgxY&startZoom=1

Une idée étonnante que l’on peut appliquer à n’importe quel film tiré de « youtube »
Il y a une idée de capter le général et le particulier qui me plait beaucoup, tout en ayant les possibilit » de manipuler un peu cette matière film.

« Et la morale de ceci, c’est : Soyez ce que vous voudriez avoir l’air d’être; ou, pour parler plus simplement : Ne vous imaginez pas être différente de ce qu’il eut pu sembler à autrui que vous fussiez ou eussiez pu être en restant identique à ce que vous fûtes sans jamais paraître autre que vous n’étiez avant d’être devenue ce que vous êtes. »
Je crois, dit très poliment Alice que je comprendrais mieux cela si je le voyais écrit noir sur blanc.

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composition à 4 mains : claire/maria/burger/amachoukeli

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Dans la cadre d’une rencontre organisée par le 104, j’ai pu discuter quelques heures avec deux réalisatrices : Claire Burger et Maria Amachoukeli, en cours de montage d’un court métrage au titre provisoire  » c’est gratuit pour le fille ».
Elles se sont rencontrées à la Femis où l’une et l’autre y faisaient leurs études. Claire Burger dans la section montage, Maria Amachoukeli en tant que scénariste.
Aujourd’hui elles écrivent à 4 mains, un travail d’écriture assez particulier, le plus ouvert possible.
Elles laissent 3 temps d’écritures qui jouent chacun sur un pied d’égalité.
- le temps du scénario : travail assez ouvert qu’elles font à deux, par aller retour. Je pense là au travail des frères Dardenne qu’il expliquent dans leur livre « Au dos de nos images », quelque chose comme une trame, une partition de jazz.
- Ensuite vient le temps de l’écriture lors du tournage, travaillant par choix avec des acteurs non professionnel, des adolescents dans le cas présent.
Elles proposent des situations, où les acteurs doivent s’exprimer. L’écrit s’affine au cours du jeu et se modifie grâce à la discussion entre les acteurs et les réalisateurs.
Cela leur permet de jouer sur deux fronts, de faire se rencontrer la frontière entre le « documentaire » et la « fiction ».
A ce moment la prise de risque s’accentue, la direction d’acteur ne peut pas s’établir de la même manière que pour un acteur professionnel.
Les frères Dardenne ou bien Abdelatif Kechich, se sont penchés sur les mêmes procédés. Pour autant, leur personnage principal est toujours une évidence, soit c’est un acteur qui porte le rôle, soit c’est un personne qui se dépasse, « plus grand que nature ».
- Enfin l’écriture propre au montage. Elles ne s’interdisent rien,elles se laissent une grande liberté, plusieurs choix d’histoires sont possibles, elles sont prêtes à faire disparaitre un personnage s’il le faut. Par contre on arrive à la fin du processus créatif, il va donc falloir faire des choix, la multiplicité des possibles c’est faite exponentielle, puisque les réécritures ont été constantes.
On a affaire là à une œuvre ouverte, avec ses périls. Comment tenir le cap? Il faut un capitaine et nous avons deux marins au long cours, il faut une histoire et elle ont ont plus de dix, il leur faut un personnage qui émerge et elles en ont au moins 4.
Vient l’étape du choix donc, elle ne sont pas à leurs premières danses, puisque leur premier essai c’est transformé avec succès : « Forbach » à été primé dans de multiple festivals.
Au cours de cette rencontre, elles nous montrent une scène montée de deux manières différentes, et nous font part de leurs interrogations de départ sur la scène en elle même puis sur l’écriture globale. J’ai été impressionné par leur ouverture d’esprit, leur aptitude à entendre des regards d’inconnus, a écouter des propositions, à laisser la possibilité d’émettre des opinions divergentes concernant leur projet. C’est un phénomène plutôt rare dans la création, j’ai l’impression d’assister à la transposition au cinéma de principes apparus au début des années soixante dans le théâtre et la danse, avec des gens comme Peter Brook, qui ont fait participer le public dans le processus de création.
Je pense aussi à la création multimédia avec des œuvres interactives, où la place du public est prépondérante, voir à ce sujet l’interview d’étienne Mineur.

J’assiste là à une volonté diffuse de faire des films autrement, de bousculer une hiérarchie bien en place,
J’assiste aussi à quelque chose de profondément généreux, la position du réalisateur-auteur devient plus flou,
Reste à savoir comment on se recentre lorsqu’on a autant ouvert, quelle part de sentiment profond, sourd et personnel peut-on conserver?
Il ne reste plus qu’à le voir pour le croire.

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camera obscura

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Dans la suite des panoramas(voir précédent article), le travail de jonas Bendiksen, interroge la notion d’espace,
Il met en place des chambres photographique, des photos pris au fisheyes, ou l’on peut naviguer autour.
Reprend la technique  des quicktime VR, via un script en flash.
J’aime l’intimité et la proximité qui s’en dégage.

http://www.theplaceswelive.com/

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mac laren à L’ONF

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L’ONF au travers de son nouveau site propose le visionnement gratuit de ses archives visuelles.
On  peut y découvrir des pepites, telle cette animation de norman Mac Laren, dont beaucoup de réalisateurs s’inspire encore aujourd’hui dans sa technique et dans sa narration.
Montage image par image, travail musical constant; le quotidien manipulé avec trois fois rien, est bouleversé, on part dans une folie imaginaire.
Magnifique.

L’initiative de l’ONF est elle aussi à mentionner, elle partage la connaissance, elle utilise les moyens actuels pour rayonner à l’extérieur de son territoire.
www.onf.ca

La question auquel ils ont répondu aussi est : à l’heure d’une accession multiple de médias, comment trouve t’on ce qui serait susceptible de nous intéresser?
D’où l’intérêt d’une sélection qui ne se fait plus forcement par la chaine elle même par la gestion de sa grille, mais plutôt par les « journaux », « magazine », « blog », etc…

Ils ont mis en place des sélections de films par des personnalités,  ce qui permet d’éclairer un choix, offrir une vision dans l’accumulation.

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1972 > 2009 = tout vas bien + Godard

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Découverte de cette interview de godard, magistrale, j’aime beaucoup son analyse

et son positionnement , comment filmer la grève? sa vision face à celle de marin Karmitz.
Godar à définitivement choisi la poésie.

On ne pourrait pas être de plus grande actualité, Karmitz est actuellement à la tête du Conseil pour la création artistique mis en place par Sarkosy,

quel va être son position?
Si seulement si…

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Lance Weiler (Seize the Media)

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propos de michel reihlac, directeur du Cinéma d’Arte france,

qui a décerné le prix Arte au cinemart de Rotterdam à lance Weiler.

Ce dernier s’applique a develloper de nouvelle forme de narration « cross media » avec une structure de base un film sur laquelle vient se greffer des micro scénario via le web, a travers des téléphone portable.En parralele se dessine aussi une écriture du scénario collaborative avec les spectateurs.

Voila quelque temps que ces procédés se mettent en place, matrix en faisant appel a des cinéaste indépendant pour les animatrix, relatant chacun des micro histoire sur un personnage, un élément du passé, un lieu, etc… avait initié la chose.

Je me souvient avoir vu aussi le lancement d’un film « d’espionnage il me semble ou l’info etait reliée via un site web, ou l’on obtient des information, qui nous sont envoyée par la suite via notre portable.

La série Lost a expérimentée aussi ces voix là.
A approfondir.

seize the media

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